Samedi 30 janvier 2010
6
30
/01
/2010
17:24
Tu es la petite créature verte et tu dois sortir du labirynthe avant la petite créature rouge : utilise les
flèches pour te déplacer !
Par LDM Le Tréport
-
Publié dans : Détente
0
-
Recommander
Samedi 16 janvier 2010
6
16
/01
/2010
23:10
Par LDM Le Tréport
-
Publié dans : Détente
2
-
Recommander
Lundi 13 avril 2009
1
13
/04
/2009
00:35
Pour créer des rythmes toi même,
clique sur deux boutons de la ligne horizontale
et sur deux boutons de la ligne verticale !
Pour arrêter ton morceau et en créer un autre,
clique sur le bouton rouge tout en bas !
Par LDM Le Tréport
-
Publié dans : Détente
0
-
Recommander
Vendredi 20 mars 2009
5
20
/03
/2009
00:05
Clique sur les paquets quand au moins 3 briques de la même couleur sont
assemblées afin de les éliminer.
Par LDM Le Tréport
-
Publié dans : Détente
4
-
Recommander
Mercredi 18 mars 2009
3
18
/03
/2009
10:00
Laisse la souris glisser sur l’écran blanc et clique quand tu veux changer de couleur !
C’est une technique inspirée de Jackson Pollock, né le 28 janvier 1912 à Cody dans le Wyoming et mort le 11
août 1956 à Springs (New York). C’était un peintre américain, dont la technique (le "dripping") lui a valu le surnom de Jack the Dripper. Sa façon de peindre consistait à lancer des gouttes de
peinture sur la toile.
C’est en 1947 que Jackson Pollock abandonne
l’utilisation classique du pinceau pour le dripping (projection de peinture sur la toile) et le pouring (coulage à partir d’un pot de peinture ou d’un bâton), déposé sur la toile couchée sur le
sol . Aucun endroit du tableau n’a plus d’importance qu’un autre. La surface est recouverte d’entrelacs colorés. Processus qui fera le succès du peintre.
Pour retrouver une toile blanche, clique "bouton droit" , "rembobiner" et "en avant"
!
Par LDM Le Tréport
-
Publié dans : Détente
0
-
Recommander
Mardi 17 mars 2009
2
17
/03
/2009
08:58
Par LDM Le Tréport
-
Publié dans : Détente
4
-
Recommander
Lundi 16 mars 2009
1
16
/03
/2009
21:53
Un petit peu de réflexion dans un jeu où tu dois tourner les tuyaux afin de relier les deux extrémités .
Quand c'est fait, clique sur la vanne pour faire couler l'eau. Attention, le temps est compté ! Clique sur "play" pour commencer le jeu !
Par LDM Le Tréport
-
Publié dans : Détente
0
-
Recommander
Vendredi 13 mars 2009
5
13
/03
/2009
09:47
Hybrid Fighter est inspiré du célèbre
Space Invaders, un jeu vidéo développé par Taito, apparu en 1978 sur borne d'arcade. Tomohiro Nishikado a conçu et programmé le jeu. Considéré comme le premier archétype du shoot them up, il est
aussi l'un des jeux les plus influents et célèbres de l'histoire du jeu vidéo. Bien que simpliste selon les critères actuels, il fait partie des classiques originels du jeu vidéo au même titre
que Pac-Man et d'autres de ses contemporains. Une borne d'arcade Space Invaders.Le joueur contrôle un canon laser qu'il peut déplacer horizontalement,
au bas de l'écran. Dans les airs, des rangées d'aliens se déplace latéralement tout en se rapprochant progressivement du sol et en lançant des missiles. Quatre bâtiments destructibles, permettent
de se couvrir un temps des tirs ennemis. Le joueur gagne des points à chaque fois qu'il détruit un alien (l'on ne peut lancer qu'un tir à la fois et annuler ceux des ennemies en tirant dessus).
La vitesse et la musique s'accélèrent au fur et à mesure que les aliens diminuent. L'élimination totale des aliens amène une autre vague d'ennemies plus difficile. Et ce indéfiniment. C'est le
premier jeu sans fin car le jeu se termine lorsque le joueur perd. Les aliens essayent de détruire le canon en tirant dessus pendant qu'ils s'approchent du bas de l'écran. Si ils l'atteignent,
les aliens ont réussi leur invasion et le jeu est fini. De temps en temps, un vaisseau spatial apparait tout en haut de l'écran et fait gagner des points bonus si il est détruit. Le nombres de
bâtiments n'est pas le même d'une version à l'autre. Plus on suprimait d'aliens, plus les aliens allaient vite. L'effet n'était pas prévu c'était le jeu
qu'il l'avait fait tous seul au fur et à mesure qu'il y avait de moins en moins d'aliens. Space Invaders est lancé en juillet 1978 au
Japon. Il déclenche un véritable phénomène culturel et provoque une pénurie de pièces de monnaie qui oblige le gouvernement à quadrupler la production de yen.
Par LDM Le Tréport
-
Publié dans : Détente
1
-
Recommander
Jeudi 12 mars 2009
4
12
/03
/2009
23:42
Le jeu d’échecs oppose deux joueurs s’affrontant de part et d’autre d’un plateau appelé échiquier, composé de
soixante-quatre cases alternativement claires et sombres, sur lequel évoluent huit pièces et huit pions clairs (appelés les « Blancs ») ainsi que huit pièces et huit pions sombres (les « Noirs
»). Le but du jeu est de créer une situation qui aboutisse imparablement à la prise du roi adverse (situation dite d'échec et mat).Ce jeu jouit d’un prestige particulier dans de nombreuses
cultures. Il est surnommé en France « le roi des jeux » ou encore « le noble jeu ».
Le mythe du brahmane Sissa
La légende la plus célèbre sur l'origine du jeu d'échecs[1] raconte l'histoire du roi Belkib (Indes, 3 000
ans avant notre ère) qui cherchait à tout prix à tromper son ennui. Il promit donc une récompense exceptionnelle à qui lui proposerait une distraction qui le satisferait. Lorsque le sage Sissa,
fils du Brahmine Dahir, lui présenta le jeu d'échecs, le souverain, enthousiaste, demanda à Sissa ce que celui-ci souhaitait en échange de ce cadeau extraordinaire. Humblement, Sissa demanda au
prince de déposer un grain de blé sur la première case, deux sur la deuxième, quatre sur la troisième, et ainsi de suite pour remplir l'échiquier en doublant la quantité de grain à chaque case.
Le prince accorda immédiatement cette récompense en apparence modeste, mais son conseiller lui expliqua qu'il venait de signer la mort du royaume car les récoltes de l'année ne suffiraient à
s'acquitter du prix du jeu.
En effet, sur la dernière case de l'échiquier, il faudrait déposer 263 graines, soit plus de neuf milliards de milliards de grains (9 223 372 036 854 775 808 grains précisément), et y ajouter le
total des grains déposés sur les cases précédentes, ce qui fait un total de 18 446 744 073 709 551 615 grains (la formule de calcul est alors 264-1) !
Des variantes de cette légende existent, l'une suggérant que le roi accepta à condition que le sage compte les graines lui-même, une autre affirmant que
Sissa eut la tête tranchée pour une telle effronterie. Certaines versions disent que Sissa ne demanda rien en échange mais que le roi insistant, Sissa aurait alors décidé de se moquer du roi en
lui demandant une récompense qu'il ne pourrait donner.
Par LDM Le Tréport
-
Publié dans : Détente
0
-
Recommander
Jeudi 12 mars 2009
4
12
/03
/2009
00:31
Pac-Man est un jeu vidéo créé en 1979 par le concepteur Toru Iwatani pour l'entreprise japonaise Namco. Le but du jeu est de déplacer Pac-Man, un personnage en forme de camembert, à l'intérieur
d'un labyrinthe, et de lui faire ramasser toutes les pac-gommes qui s'y trouvent en évitant d'être touché par des fantômes. Pac-Man, personnage emblématique du jeu, est un personnage en forme de rond jaune doté d'une bouche. Il doit manger des pac-gommes et des bonus (sous
forme de fruits, et d'une clé à 5 000 points) dans un labyrinthe hanté par quatre fantômes. Quatre pac-gommes spéciales rendent les fantômes vulnérables pendant une courte période au cours de
laquelle Pac-Man peut les manger. Le jeu original comprend 255 labyrinthes différents (le jeu était considéré comme allant à l'infini, mais le 256ème niveau est injouable à cause d'un bug qui
noie la moitié droite du niveau sous un gros tas de symboles). Ce jeu fut un succès en raison de son aspect non violent.
Par LDM Le Tréport
-
Publié dans : Détente
0
-
Recommander
Mardi 10 mars 2009
2
10
/03
/2009
21:04
Simon est un jeu de société, créé par Ralph Baer en 1978, de forme circulaire divisé en quatre quarts de couleur différentes, rouge, vert, bleu et
jaune. Le principe est simple. Le jeu, électronique, éclaire une des quatre couleurs et produit un certain son associé à cette couleur. Le joueur doit appuyer sur la couleur qui vient de
s'allumer. Le jeu reproduit le même son et éclaire la même lumière puis ajoute au hasard un nouveau son et une nouvelle couleur. Au joueur de reproduire cette nouvelle suite. Chaque fois que le
joueur reproduit correctement la suite de son, le jeu rajoute une note.
Par LDM Le Tréport
-
Publié dans : Détente
0
-
Recommander
Mercredi 11 février 2009
3
11
/02
/2009
00:22
Tetris est un jeu vidéo de puzzle conçu en 1985 par Alexei Pajitnov. Alliant simplicité, intelligence et adresse, il est l'un des jeux vidéo les plus
populaires au monde. Ses versions sont innombrables, y compris en 3D, et cette multiplicité se décline sur tous les types d'ordinateurs.Il prend rang aux côtés de Pong, Space Invaders, Pac-Man et
bien d'autres parmi les grands classiques de l'histoire des jeux vidéo.Des pièces de couleur descendent du haut de l'écran. Le joueur ne peut pas ralentir ou empêcher cette chute mais peut
l'accélérer ou décider à quel angle de rotation (0°, 90°, 180°, 270°) et à quel emplacement latéral l'objet peut atterrir. Lorsqu'une ligne horizontale est complétée sans vide, elle disparaît et
les blocs supérieurs tombent. Si le joueur ne parvient pas à faire disparaître les lignes assez vite et que l'écran se remplit jusqu'en haut, il est submergé et la partie est finie. Alexei
Pajitnov est diplômé en 1979 du centre informatique de l'Académie des sciences de l'URSS où il devient aussitôt chercheur en reconnaissance de la parole. En 1985, en cherchant à reproduire l'un
de ses jeux favoris, le pentomino, il imagine le jeu Tetris et le programme. Très vite, ses collègues sont pris au piège d'un jeu compulsivement addictif. Toute l'Académie s'y met, puis toutes
les institutions moscovites disposant d'ordinateurs.
Par LDM Le Tréport
-
Publié dans : Détente
0
-
Recommander
Derniers Commentaires